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Une palette n’est pas un support de charge. C’est une variable de processus.

Quatre propriétés qui font la différence entre une palette qui suit votre processus et une palette qui le perturbe.

Robot saisissant une palette plastique sur la ligne de production à Balk
Sur cette page
  1. 1. Non poreuse
  2. 2. Pas d’échardes
  3. 3. Le même poids, à chaque fois
  4. 4. Les mêmes dimensions, à chaque fois
  5. Et puis il y a l’ISPM 15
  6. Pour conclure

Dans la plupart des organisations, la palette est le maillon le plus discret de la chaîne. Personne ne lui fixe d’indicateur, personne ne la mentionne dans le rapport annuel. Elle est sous la charge, un point c’est tout.

Jusqu’au jour où quelque chose tourne mal. Une écharde dans une main ou dans un produit. Une planche en bois juste trop étroite pour le capteur d’un AGV. Une charge qui pèse 3 kilos de plus sur le pont-bascule que sur le bon de livraison. Une tache de moisissure sur une palette qui revient du stockage extérieur. Un douanier qui demande le marquage ISPM 15.

Aucun de ces incidents n’est sans lien avec la palette. Tous s’expliquent par les propriétés du matériau en dessous. Quatre propriétés comptent vraiment dans l’exploitation.

1. Non poreuse

Une palette qui n’absorbe pas l’humidité n’absorbe pas non plus les moisissures, les odeurs ni les bactéries. Dans l’agroalimentaire, la pharmacie, la chaîne du froid et les salles blanches, ce n’est pas un avantage mais une exigence.

C’est aussi important en dehors de ces secteurs. Un envoi de produits secs sur une palette en bois humide est une réclamation en puissance. Un produit posé sur une palette qui a absorbé des odeurs ou des résidus revient en retour.

Ce que cela apporte : moins de rebuts, moins de retours et moins de discussions avec votre client sur l’état de la palette.

2. Pas d’échardes

Les échardes semblent un détail. Jusqu’à ce que quelqu’un déchire un gant, abîme un produit ou un emballage, ou bloque un convoyeur à rouleaux. Une palette sans échardes supprime toute une catégorie de petits incidents : ceux qui ne deviennent jamais graves, mais reviennent sans cesse.

Ce que cela apporte : moins de dommages aux produits et aux emballages, moins de déclarations d’incident et moins d’interruptions dans l’atelier.

3. Le même poids, à chaque fois

Le poids des palettes en bois varie : d’une pièce à l’autre, d’un lot à l’autre et selon la saison. Pour qui travaille avec une tare, c’est-à-dire toute entreprise qui facture ou transporte au poids, c’est une source permanente d’imprécision.

Une palette au poids constant permet à votre système de pesage de faire exactement ce qu’il doit faire. Pas de corrections après coup, pas de marges pour l’incertitude et pas d’écart entre le bon de livraison et le pont-bascule.

Ce que cela apporte : une tare fiable, des coûts de transport prévisibles et une administration qui tombe juste.

4. Les mêmes dimensions, à chaque fois

L’automatisation n’aime pas la variation. Palettiseurs, AGV, convoyeurs et installations d’empilage sont réglés sur une empreinte fixe. Une palette trop large de 4 millimètres, ou dont une planche de rive est cassée, représente un défaut pour un capteur.

Une palette aux dimensions identiques et durables s’insère à chaque fois dans le même gabarit. C’est la base d’un processus automatisé qui tourne sans intervention manuelle. Pour en savoir plus, lisez notre guide sur les palettes pour l’automatisation.

Ce que cela apporte : moins d’arrêts de ligne, un débit plus élevé et des coûts de maintenance réduits pour votre installation.

Et puis il y a l’ISPM 15

Au-delà du rôle de la palette dans le processus, il existe une exigence externe pour laquelle le matériau fait la différence. Pour l’export hors de l’UE, les emballages en bois doivent être traités et marqués selon la norme ISPM 15. Les palettes plastique ne sont pas concernées : pas de formalités, pas de marquage et aucun risque de refus à la frontière. Plus d’informations dans ISPM 15 et palettes d’export.

Pour conclure

La palette n’est pas l’élément le plus important de votre chaîne logistique. Mais elle fait partie de chaque transaction : chaque échange de palettes, chaque pesée et chaque manipulation automatisée.

La question n’est donc pas de savoir quel matériau est le meilleur. La question est de savoir de quelles propriétés votre processus a besoin, et ce que cela vous apporte quand elles ne varient plus.

Chez Q-Pall, nous fabriquons des palettes en plastique recyclé. Non poreuses, sans échardes, constantes en poids et en dimensions, avec la documentation PPWR et non soumises à l’ISPM 15. Vous hésitez entre bois et plastique ? Lisez palettes plastique ou bois.

John van Boesschoten

Rédigé par

John van Boesschoten Business Development

John van Boesschoten travaille au Business Development de Q-Pall. Il accompagne les clients sur leurs flux de palettes, le coût par rotation et le passage des palettes bois aux palettes plastique.

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